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L'ADMINISTRATION DES DOUANES GUINEENNNES

UN PASSÉ, UN PRÉSENT, UN AVENIR

L’histoire nous enseigne que la Douane Guinéenne a été créée par Décret n° 002/ PRG/DU 4 octobre 1958 au lendemain de l’indépendance à travers le poste de Secrétariat d’Etat aux Finances chargé des Douanes et du Trésor.

NOS VALEURS

La douane guinéenne incarne des valeurs qui tournent autour des trois (3) points suivants:

 

  • TRAVAIL
  • INTEGRITE
  • DISCIPLINE

NOTRE VISION

L’Administration des Douanes Guinéennes, une Administration performante et transparente, au service du développement de la nation, reconnue pour sa capacité à répondre efficacement à l’attente des usagers, du Gouvernement, de la population et de son personnel.

NOTRE EVOLUTION

HISTORIQUE DES DOUANES GUINÉENNES

1 – UN PEU D’ÉTYMOLOGIE

Le mot douane apparaît dès 1281. Il est ainsi attesté en 1281 sous la forme dohanne avec pour signification « édifice où sont perçus les droits d’entrée et de sortie des marchandises » d’après les archives angevines de Naples. En 1441, il apparaît sous la forme doana « droits d’entrée et de sortie des marchandises ». Le mot est ainsi emprunté au latin médiéval de Sicile doana, dovana, attesté depuis la fin du XIIe siècle, et qui donne l’italien moderne dogana, emprunté à l’arabe vulgaire *duwān, altération de l’arabe dīwān, emprunt du persan , dīwān (« douane », « divan »).

Ainsi, le substantif féminin « douane » désigne t’il douane l’administration chargée de percevoir à la frontière des droits sur l’entrée et la sortie des marchandises et de veiller à ce que les importations ou les exportations prohibées n’aient pas lieu. Il définit aussi le lieu, l’édifice où la douane est établie.
Le substantif se décline en adjectif, verbe ou expression : douanier, dédouaner, taxe de douane, droit de douane.

2 – DE L’HISTOIRE DES DOUANES AU TRAVERS DES SIÈCLES

Sur tous les continents, dès l’antiquité, naît la volonté des chefs , qu’ils soient rois ou grands propriétaires de terres fertiles d’acquérir des produits, venant d’horizons lointains. C’est ainsi que se développa le commerce à travers les continents, les mers, les déserts et les savanes.

Dès lors, les États qu’ils soient africains, arabes, asiatiques, ou européens, ont taxé les marchandises franchissant leurs frontières. À l’importation, ces impôts répondent pour l’essentiel à une préoccupation fiscale, celle de remplir des caisses publiques. Les exportations sont contrôlées par des prohibitions visant à garantir l’approvisionnement du marché national en denrées indispensables.

Tous les empires, tous les pays ont souvent leur propre fonctionnement, avant que ne naisse le 26 janvier 1953 le Conseil de coopération douanière (CCD), qui tient sa session inaugurale en présence de ses 17 Membres fondateurs. Puis le nombre de Membres n’a de cesse de s’accroître, couvrant désormais toutes les régions du monde. En 1994, le CCD adopte sa dénomination actuelle d’Organisation mondiale des douanes. Aujourd’hui, l’ensemble des Membres de l’OMD assurent à eux seuls les contrôles douaniers sur plus de 98 % du commerce international.

3 – HISTOIRE DE LA DOUANE GUINÉENNE

Reconnaître le passé pour mieux construire le futur
Comme le dit Alain Focat, journaliste a RFI « Un peuple sans histoire, est un monde sans âme. ». Et pour renchérir on n’est en droit d’affirmer qu’une administration sans histoire est une organisation sans âme.
Durant l’administration coloniale, la douane fédérale de l’ Afrique-Occidentale Française (AOF) avait sa direction à Dakar au Sénégal.
En Guinée, c’est la capitainerie de Mamou qui faisait office d’antenne locale de la douane fédérale de l’AOF.
L’histoire nous enseigne que la Douane Guinéenne a été créée par Décret n° 002/ PRG/DU 4 octobre 1958 au lendemain de l’indépendance à travers le poste de Secrétariat d’Etat aux Finances chargé des Douanes et du Trésor.
Le premier qui occupa ce poste fut, Monsieur Baldé Ousmane.
Une semaine après, le premier Directeur General des Douanes de la Guinée indépendante a été nommé en la personne de Monsieur Diané Ibrahima le 13 octobre 1958.

4 – PERSPECTIVES

  • La dématérialisation du dédouanement : moins d’impression, numérisation, traitement des opérations en ligne jusqu’au paiement des droits de douane .
  • La mise en œuvre d’une culture de contrôle basée sur le renseignement et l’analyse de risque
  • La mise en place d’une politique de gestion des ressources humaines basée sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences .
  • La mise en œuvre du projet MADAO
  • La mise en œuvre du projet C-RED de l’OMD

NOS MISSIONS

MISSIONS DES DOUANES GUINÉENNES

L’administration des douanes guinéennes est placée sous la tutelle du Ministère du Budget. C’est un Service paramilitaire qui met en œuvre la Politique douanière du Gouvernement.
La Douane contrôle l’application de la Législation et de la Réglementation douanières, et lutte contre les importations et les exportations frauduleuses de marchandises sur tout le territoire national. A ce titre, elle accomplit des missions importantes : la mission fiscale, la mission économique et des missions particulières en collaboration avec d’autres Services administratifs.

1 – LA MISSION FISCALE

Les marchandises en provenance ou à destination de la Guinée sont soumises au paiement des droits et taxes. Ceux-ci sont liquidés et perçus par les services de Douane dans le cadre de l’exécution du volet recettes du Budget de l’Etat. La contribution de ces services représente environ 50% des recettes annuelles du Budget national. C’est dire que l’Administration des Douanes procure des ressources financières considérables à l’Etat afin de réaliser les dépenses publiques.

2 – MISSION ÉCONOMIQUE

La Guinée privilégie la politique de promotion de l’investissement au profit des jeunes industries nationales qui sont souvent confrontées à la concurrence déloyale.
En effet, certaines marchandises étrangères vendues sur le marché guinéen sont plus compétitives que la production nationale quoique celle-ci serait de bonne qualité.
A ce sujet, il faut souligner que la Douane est un instrument efficace de promotion des industries nationales. Elle favorise leur compétitivité en leur accordant des avantages à travers à travers des dispositions douanières. Cette politique de promotion est appliquée dans le nouveau tarif des douanes, qui fait une catégorisation des produits pour les taxer selon leur degré d’élaboration.
Ainsi, par exemple, le droit fiscal d’importation (DFI) sur le coton est de 5% parce qu’il est utilisé comme matière première pour fabriquer le fil et le tissu (produits semi-finis) qui sont taxés à 10%. Le DFI sur le prêt-à-porter (produit fini) est taxé quant à lui à 20%.
Cette catégorisation fait bénéficier aux opérateurs économiques des avantages fiscaux qui les inciteraient à investir dans l’industrie textile.
En encourageant aussi, par l’octroi des régimes économiques ou suspensifs, l’importation de matériels et d’équipements, la douane est un soutient précieux de la politique de développement économique du Gouvernement guinéen.

 

 

 

3 – HISTOIRE DE LA DOUANE GUINÉENNE

Reconnaître le passé pour mieux construire le futur
Comme le dit Alain Focat, journaliste a RFI « Un peuple sans histoire, est un monde sans âme. ». Et pour renchérir on n’est en droit d’affirmer qu’une administration sans histoire est une organisation sans âme.
Durant l’administration coloniale, la douane fédérale de l’ Afrique-Occidentale Française (AOF) avait sa direction à Dakar au Sénégal.
En Guinée, c’est la capitainerie de Mamou qui faisait office d’antenne locale de la douane fédérale de l’AOF.
L’histoire nous enseigne que la Douane Guinéenne a été créée par Décret n° 002/ PRG/DU 4 octobre 1958 au lendemain de l’indépendance à travers le poste de Secrétariat d’Etat aux Finances chargé des Douanes et du Trésor.
Le premier qui occupa ce poste fut, Monsieur Baldé Ousmane.
Une semaine après, le premier Directeur General des Douanes de la Guinée indépendante a été nommé en la personne de Monsieur Diané Ibrahima le 13 octobre 1958.

4 – LES RICHESSES DU SOUS SOL GUINÉEN

  • Deuxième producteur mondial de la bauxite, la Guinée possède un sous-sol extrêmement riche : des gisements aurifères très prometteurs, des réserves de diamants de grande qualité, du minerai de fer à haute teneur, du nickel, du chrome, du cuivre, du cobalt, du calcaire, des hydrocarbures.
    En termes de chiffres, elle dispose de :
  • 25 milliards de tonnes de réserves possibles de bauxite dont 18 milliards de tonnes prouvées et certaines ;
  • 10 à 12 milliards de tonnes de fer de réserves possibles dont 880 sont certaines ;
  • 160 millions de tonnes de réserves de calcaire ;
  • 500 000 tonnes de réserves de nickel ;
  • 25 à 30 millions de carats de diamant de réserves possible dont 4 millions de carats certains ;
  • Plus de 100 000 tonnes de minerai de titane ;
  • 1000 tonnes d’or possibles dont 500 tonnes prouvées ;
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L'ADMINISTRATION DES DOUANES GUINEENNNES

UN PASSÉ, UN PRÉSENT, UN AVENIR

L’histoire nous enseigne que la Douane Guinéenne a été créée par Décret n° 002/ PRG/DU 4 octobre 1958 au lendemain de l’indépendance à travers le poste de Secrétariat d’Etat aux Finances chargé des Douanes et du Trésor.

NOS VALEURS

La douane guinéenne incarne des valeurs qui tournent autour des trois (3) points suivants:

 

  • TRAVAIL
  • INTEGRITE
  • DISCIPLINE

NOTRE VISION

L’Administration des Douanes Guinéennes, une Administration performante et transparente, au service du développement de la nation, reconnue pour sa capacité à répondre efficacement à l’attente des usagers, du Gouvernement, de la population et de son personnel.

HISTORIQUE

NOTRE EVOLUTION

HISTORIQUE DES DOUANES GUINÉENNES

1 – UN PEU D’ÉTYMOLOGIE

Le mot douane apparaît dès 1281. Il est ainsi attesté en 1281 sous la forme dohanne avec pour signification « édifice où sont perçus les droits d’entrée et de sortie des marchandises » d’après les archives angevines de Naples. En 1441, il apparaît sous la forme doana « droits d’entrée et de sortie des marchandises ». Le mot est ainsi emprunté au latin médiéval de Sicile doana, dovana, attesté depuis la fin du XIIe siècle, et qui donne l’italien moderne dogana, emprunté à l’arabe vulgaire *duwān, altération de l’arabe dīwān, emprunt du persan , dīwān (« douane », « divan »).

Ainsi, le substantif féminin « douane » désigne t’il douane l’administration chargée de percevoir à la frontière des droits sur l’entrée et la sortie des marchandises et de veiller à ce que les importations ou les exportations prohibées n’aient pas lieu. Il définit aussi le lieu, l’édifice où la douane est établie.
Le substantif se décline en adjectif, verbe ou expression : douanier, dédouaner, taxe de douane, droit de douane.

2 – DE L’HISTOIRE DES DOUANES AU TRAVERS DES SIÈCLES

Sur tous les continents, dès l’antiquité, naît la volonté des chefs , qu’ils soient rois ou grands propriétaires de terres fertiles d’acquérir des produits, venant d’horizons lointains. C’est ainsi que se développa le commerce à travers les continents, les mers, les déserts et les savanes.

Dès lors, les États qu’ils soient africains, arabes, asiatiques, ou européens, ont taxé les marchandises franchissant leurs frontières. À l’importation, ces impôts répondent pour l’essentiel à une préoccupation fiscale, celle de remplir des caisses publiques. Les exportations sont contrôlées par des prohibitions visant à garantir l’approvisionnement du marché national en denrées indispensables.

Tous les empires, tous les pays ont souvent leur propre fonctionnement, avant que ne naisse le 26 janvier 1953 le Conseil de coopération douanière (CCD), qui tient sa session inaugurale en présence de ses 17 Membres fondateurs. Puis le nombre de Membres n’a de cesse de s’accroître, couvrant désormais toutes les régions du monde. En 1994, le CCD adopte sa dénomination actuelle d’Organisation mondiale des douanes. Aujourd’hui, l’ensemble des Membres de l’OMD assurent à eux seuls les contrôles douaniers sur plus de 98 % du commerce international.

3 – HISTOIRE DE LA DOUANE GUINÉENNE

Reconnaître le passé pour mieux construire le futur
Comme le dit Alain Focat, journaliste a RFI « Un peuple sans histoire, est un monde sans âme. ». Et pour renchérir on n’est en droit d’affirmer qu’une administration sans histoire est une organisation sans âme.
Durant l’administration coloniale, la douane fédérale de l’ Afrique-Occidentale Française (AOF) avait sa direction à Dakar au Sénégal.
En Guinée, c’est la capitainerie de Mamou qui faisait office d’antenne locale de la douane fédérale de l’AOF.
L’histoire nous enseigne que la Douane Guinéenne a été créée par Décret n° 002/ PRG/DU 4 octobre 1958 au lendemain de l’indépendance à travers le poste de Secrétariat d’Etat aux Finances chargé des Douanes et du Trésor.
Le premier qui occupa ce poste fut, Monsieur Baldé Ousmane.
Une semaine après, le premier Directeur General des Douanes de la Guinée indépendante a été nommé en la personne de Monsieur Diané Ibrahima le 13 octobre 1958.

4 – PERSPECTIVES

  • La dématérialisation du dédouanement : moins d’impression, numérisation, traitement des opérations en ligne jusqu’au paiement des droits de douane .
  • La mise en œuvre d’une culture de contrôle basée sur le renseignement et l’analyse de risque
  • La mise en place d’une politique de gestion des ressources humaines basée sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences .
  • La mise en œuvre du projet MADAO
  • La mise en œuvre du projet C-RED de l’OMD
MISSIONS

NOS MISSIONS

MISSIONS DES DOUANES GUINÉENNES

L’administration des douanes guinéennes est placée sous la tutelle du Ministère du Budget. C’est un Service paramilitaire qui met en œuvre la Politique douanière du Gouvernement.
La Douane contrôle l’application de la Législation et de la Réglementation douanières, et lutte contre les importations et les exportations frauduleuses de marchandises sur tout le territoire national. A ce titre, elle accomplit des missions importantes : la mission fiscale, la mission économique et des missions particulières en collaboration avec d’autres Services administratifs.

1 – LA MISSION FISCALE

Les marchandises en provenance ou à destination de la Guinée sont soumises au paiement des droits et taxes. Ceux-ci sont liquidés et perçus par les services de Douane dans le cadre de l’exécution du volet recettes du Budget de l’Etat. La contribution de ces services représente environ 50% des recettes annuelles du Budget national. C’est dire que l’Administration des Douanes procure des ressources financières considérables à l’Etat afin de réaliser les dépenses publiques.

2 – MISSION ÉCONOMIQUE

La Guinée privilégie la politique de promotion de l’investissement au profit des jeunes industries nationales qui sont souvent confrontées à la concurrence déloyale.
En effet, certaines marchandises étrangères vendues sur le marché guinéen sont plus compétitives que la production nationale quoique celle-ci serait de bonne qualité.
A ce sujet, il faut souligner que la Douane est un instrument efficace de promotion des industries nationales. Elle favorise leur compétitivité en leur accordant des avantages à travers à travers des dispositions douanières. Cette politique de promotion est appliquée dans le nouveau tarif des douanes, qui fait une catégorisation des produits pour les taxer selon leur degré d’élaboration.
Ainsi, par exemple, le droit fiscal d’importation (DFI) sur le coton est de 5% parce qu’il est utilisé comme matière première pour fabriquer le fil et le tissu (produits semi-finis) qui sont taxés à 10%. Le DFI sur le prêt-à-porter (produit fini) est taxé quant à lui à 20%.
Cette catégorisation fait bénéficier aux opérateurs économiques des avantages fiscaux qui les inciteraient à investir dans l’industrie textile.
En encourageant aussi, par l’octroi des régimes économiques ou suspensifs, l’importation de matériels et d’équipements, la douane est un soutient précieux de la politique de développement économique du Gouvernement guinéen.

 

 

 

3 – HISTOIRE DE LA DOUANE GUINÉENNE

Reconnaître le passé pour mieux construire le futur
Comme le dit Alain Focat, journaliste a RFI « Un peuple sans histoire, est un monde sans âme. ». Et pour renchérir on n’est en droit d’affirmer qu’une administration sans histoire est une organisation sans âme.
Durant l’administration coloniale, la douane fédérale de l’ Afrique-Occidentale Française (AOF) avait sa direction à Dakar au Sénégal.
En Guinée, c’est la capitainerie de Mamou qui faisait office d’antenne locale de la douane fédérale de l’AOF.
L’histoire nous enseigne que la Douane Guinéenne a été créée par Décret n° 002/ PRG/DU 4 octobre 1958 au lendemain de l’indépendance à travers le poste de Secrétariat d’Etat aux Finances chargé des Douanes et du Trésor.
Le premier qui occupa ce poste fut, Monsieur Baldé Ousmane.
Une semaine après, le premier Directeur General des Douanes de la Guinée indépendante a été nommé en la personne de Monsieur Diané Ibrahima le 13 octobre 1958.

4 – LES RICHESSES DU SOUS SOL GUINÉEN

  • Deuxième producteur mondial de la bauxite, la Guinée possède un sous-sol extrêmement riche : des gisements aurifères très prometteurs, des réserves de diamants de grande qualité, du minerai de fer à haute teneur, du nickel, du chrome, du cuivre, du cobalt, du calcaire, des hydrocarbures.
    En termes de chiffres, elle dispose de :
  • 25 milliards de tonnes de réserves possibles de bauxite dont 18 milliards de tonnes prouvées et certaines ;
  • 10 à 12 milliards de tonnes de fer de réserves possibles dont 880 sont certaines ;
  • 160 millions de tonnes de réserves de calcaire ;
  • 500 000 tonnes de réserves de nickel ;
  • 25 à 30 millions de carats de diamant de réserves possible dont 4 millions de carats certains ;
  • Plus de 100 000 tonnes de minerai de titane ;
  • 1000 tonnes d’or possibles dont 500 tonnes prouvées ;
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